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Retraites : la réforme doit "entrer en vigueur d'ici la fin de l'année", estime Emmanuel Macron
information fournie par Boursorama avec Media Services 22/03/2023 à 13:28

Emmanuel Macron assure qu'il "aurait voulu ne pas faire" la réforme des retraites.

Emmanuel Macron à Paris, le 22 mars 2023. ( AFP / LUDOVIC MARIN )

Emmanuel Macron à Paris, le 22 mars 2023. ( AFP / LUDOVIC MARIN )

La réforme des retraites est "nécessaire", a tranché mercredi 22 mars Emmanuel Macron, lors d'un entretien télévisé sur TF1 et France 2 en pleine colère sociale. Il a confirmé son souhait qu'elle entre en vigueur "d'ici la fin de l'année".

"Cette réforme, elle est nécessaire ça ne me fait pas plaisir, j'aurais voulu ne pas la faire , mais c'est pour ça aussi que j'ai pris l'engagement de la faire", a déclaré le chef de l'État souhaitant une entrée en vigueur d'ici la fin de l'année "pour que les choses rentrent en place", et notamment que 1,8 million de retraités "commencent à être augmentés d'environ 600 euros par an en moyenne" et qu'"on commence à décaler l'âge légal de trois mois supplémentaires".

Pas de "formule magique"

Le chef de l'État a également dénoncé la position de ses adversaires politiques. "Le projet de toutes les oppositions et de tous ceux qui s'opposent" à la réforme des retraites, "c'est le déficit", a-t-il déclaré, évoquant une "formule magique".

"Qu'est-ce que c'est le déficit?", a interrogé le chef de l'État. "Ça veut dire, de fait, que vous choisissez de faire payer vos enfants parce que, aujourd'hui, vous refusez de décider avec clarté et courage", a-t-il poursuivi.

Il est enfin revenu sur les violences qui émaillent les manifestations depuis l'adoption de la réforme grâce à l'article 49.3. "On ne peut accepter ni les factieux ni les factions", a-t-il assuré.

"Quand les États-Unis d'Amérique ont vécu ce qu'ils ont vécu au Capitole, quand le Brésil a vécu ce qu'il a vécu (...), je vous le dis très nettement", "on ne peut accepter ni les factieux ni les factions", a expliqué le chef de l'État en référence à des épisodes insurrectionnels vécus par les institutions dans ces deux pays. "On ne tolèrera aucun débordement" , a-t-il ensuite insisté.

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4 commentaires

  • 22 mars 14:41

    Plutôt un Mozart de la lâcheté, vergogna !!!!


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